Poème par Sulliwan (dans 'sous le voile de Cronos') 14/03

De Apocalypsis
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Un jeune commandant,

Récemment élu par un nouveau peuple,

Le voici plein de promesses et d’ambitions, comme nos ancêtres d’antan,

Esprit dévoué à cette fière plèbe.


Mais, voyez-vous, cet avenir à l’air radieux sera bientôt gâché,

Car voici arrivés les féroces guerriers,

Qui vont bien vite le faire déchanter,

Devant leur puissance démesurée.


Se cachant sous l’excuse de l’expansion,

Les voici violant les femmes sans modération,

Détruisant ce peuple sans mauvaises intentions,

Il voulait juste le bonheur de la population.


Cronos et soilwork, se clamant pour la paix,

Les voilà meurtriers d’un monde nullement mauvais,

Déclarant des guerres aux fameux petits,

Pour agrandir un territoire qui est loin d’être réduit.


Fin du bonheur, fin des illusions,

Mercenaires au cœur de pierre,

N’ayant pour ambitions que l’avènement de leur Ere,

Pour profiter, exploiter de pauvres moutons.