Kordek

De Apocalypsis
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Le commandant en mission, comme on peut l'voir, il a un faible pour les armures viriles et les gros flingues.


Les Origines

Tendez bien vos mirettes et ouvrez les oreilles chers invités, je vais vous conter l'Histoire du commandant Kordek ! Un héros me direz-vous ! Un symbole de vertu et de courage, entièrement voué à la Justice et à la Liberté ! Eh bien !

Non...

Juste un type qu'a eu la chance d'avoir des occasions de s'en sortir, et l'intelligence d'en profiter. C'est déja pas mal remarquez.

Bref, originaire d'une planète obscure d'un coin paumé de la galaxie Origine, le dénommé Kordek n'espérait pas grand chose de son existence dans l'Univers. Faut dire que dès son plus jeune âge, on lui enseigna l'art de fermer sa gueule et d'obéir aux ordres. Plus précisément, il faisait partie de la classe sociale la plus défavorisée et exploitée de sa Planète. En clair : un esclave. La destinée des esclaves n'est pas spécialement charmante, surtout quand il est quasiment impossible d'y échapper : le tatouage en forme de code-barre situé sous l'oeil gauche les marque pour la vie. Pratique pour reconnaitre son esclave personnel, mais chiant pour aller faire ses emplettes avec (l'alerte se déclenchant chaque fois que l'esclave passe un portail sécurisé). La chance fit sa première apparition dans la vie du dénommé Kordek en lui permettant d'écrire le testament de son maître, propriétaire agricole isolé et solitaire dont l'éducation laissait à désirer. L'intelligence également puisqu'il en profita pour court-circuiter les héritiers normalement désignés, et leur tendre un piège mortel lorsque ceux-ci vinrent réclamer leur part. La fin justifie les moyens, comme qui dirait.

Pour preuve, la finalité du futur commandant était de libérer les esclaves de sa planète. Pas vraiment par idéalisme, mais plutot par pragmatisme. Il lui était en effet légalement et génétiquement impossible d'échapper à sa condition d'esclave (le code-barre étant implanté directement dans les gènes de l'enfant avant sa naissance). Bref, si il voulait sauver sa vie, il fallait en passer par le sauvetage de celle de tous ses collègues : il se joignit donc à la Résistance, avec un grand R. Grace à sa nouvelle richesse et aux contacts noués dans l'underground des esclaves, il devint rapidement un leader de ce qu'il faut bien appeler une révolte. La situation désasteuse de la planète ainsi que la complicité crédule de citoyens libéraux aida grandement à accomplir ce projet. Mais ce qui l'acheva définitivement fut l'Apocalypse survenant à cette époque dans la Galaxie. Isolé, prisonnier sur la planète, le gouvernement chuta rapidement. Ce qui suivit ne fut pas véritablement ce qu'on pourrait appeler comme une libération. C'était plus proche du bain de sang sans raisons particulières : les esclaves contre les citoyens, les riches contre les pauvres, les militaires contre les civils, les sectes contre les religions, les groupuscules contre les milices. Un vrai bordel général.

Kordek, qui ne voulait à la base que profiter peinard d'une conditon sociale somme toute assez avantageuse, se prit de passion pour le Jeu politique et militaire. Oui pour lui c'est un jeu. De plus, il n'aime pas franchement le bordel, surtout quand il risque d'y laisser sa peau. Profitant de sa situation avantageuse, il conclut une alliance avec les forces les plus douteuses, mais également les plus efficaces de sa planète natale : mafias, organisations para-militaires, syndicats anarchistes, magistratures... Cet ensemble hétéroclite parvint à maitriser progressivement la totalité de la planète. Cela ne fut pas sans mal et la campagne politico-militaire fut pendant des mois éreintante et laborieuse, incertaine et précaire.

En un mot : jouissive.



Découverte&Expansion

(Toujours à venir)

Une des innombrables frégates pirates du commandant. Suite à ses tractations tortueuses avec la mafia de son Natal, il se vit en effet obligé de traiter en priorité avec leurs amis : généralement des contrebandiers, des pillards, des assassins, et même quelques éléments douteux, comme ces pirates idéalistes révant de libérer la galaxie de ses tyrans. Et voila comment on s'retrouve avec une flotte rassemblant la pire racaille de l'Univers. Mais bon, du moment qu'ils font leur boulot.....

A l'inverse, la campagne pour la domination de son système natal fut brève et insipide. Elle laissa un léger goùt de frustration au commandant. Il s'attendait à mieux lorsqu'il décida de partir à la découverte des autres planètes de son système natal.Au final, il n'y eut aucune manoeuvre politique, aucun coup bas, aucun coup d'éclat, aucun suspens.

Il faut dire que les rares dirigeants planètaires cohabitant dans le système étaient pour le moins faciles à dominer. On peut les décrire comme tel :

-Un troglodyte maniant approximativement le language parlé.

-Un mégalomane hystérique tirant sur tout c'qui bouge, y compris ses propres vaisseaux.

-Un candidat au suicide.

Bref... D'la rigolade, ca vaut même pas la peine d'en parler.


Planitia

(je sais, je suis plutot lent)

La planète Pallinium, appartenant à l'un des nombreuses systèmes planitiens. C'est plutot pas mal niveau développement humain. Kordek fut heureux de constater que Planitia n'était pas l'ignoble rassemblement de crapules cyniques et indignes de confiance qu'elle parait au premier abord. Seul le chef de la coalition peut etre raisonnablement décrit comme tel.

Après la conquète (si on peut appeler conquète le fait de balancer un chasseur-bombardier pour effrayer les péquenauds du coin) de la totalité de son système, le commandant s'accorda un petit moment de répit avant d'ouvrir son système à l'hyperfusion. Les quelques communiqués qu'il recevait sur la situation de la Galaxie ne l'encourageait pas à s'y aventurer trop tôt. C'était l'époque des Reds Tantra, qui maniait une conception toute subjective du Plaisir, aevc un grand P. Sans être non plus atteint d'ataraxie, le commandant se voyait mal à l'aise dans cette débauche de sensualité brute. Et puis il flairait le piège : à force de se vautrer dans le plaisir, on finit par devenir un esclave de la source de ce plaisir, à savoir la déesse Tantrique. Et ça, c'était hors de question. Heureusement, la Peste Red T prit fin lors de leur cérémonie orgasmique. La majorité des commandants Reds s'envolèrent vers leur Nirvana des Sens, en laissant une Galaxie exsangue, sans domination ni institutions d'aucune sorte. Une période extrèmement propice à l'émergence de chefs et d'alliances, de complots et de conjurations. Bref, le bon moment pour sortir de son Trou.

Ca se confirme : le commandant a un faible pour les armures viriles, les gros flingues, et accessoirement les jolies filles.

Peu après son entrée dans la vie publique, Kordek fut contacté par ce qui allait bientot être une force politique majeure : la coalition Seconde Planitia. L'aspect rébarbatif et peu prometteur du leader (Macastril, un ancien Red T. A sa décharge, il s'est enfui lors de la cérémonie orgasmique, atteignant son pied, mais pas assez fou pour y laisser en échange sa peau) fut cependant largement compensé par l'idéologie planitienne : à savoir profiter peinard d'une situation sociale somme toute avantageuse (je suppose que ca vous rappelle quelque chose). De plus, les autres planitiens étaient plutot efficaces et simpathiques (Tyrian, Judayan, Ridenow), voire mêmes franchements attirants (Yulée, Wensicia Corrino). Seul bémol : le bizutage à coups de BHA de tous les nouveaux. Mais bon, ce n'est qu'un mauvais moment à passer. Le reste du temps, Planitia cultivait un certain sens de l'entraide entre ces membres. Paradoxalement, la bonne humeur qui règne à l'intérieur sert de creuset pour les manoeuvres politiques les plus ignobles et les plus irrespectueuses envers les autres commandants. Kordek sentait bien qu'il allait s'y plaire.


Jingle Ioniques, ou comment passer de bonnes fêtes de Nowel

Allégorie représentant le Conseil Galactique sclérosé, impuissant avant même son envol, et à qui l'ange Planitia vient apporter son soutien. C'est beau, mais on a du mal à y croire...

La fameuse opération Jingle Ioniques, ou comment démolir la face de plus de 60 commandants en quelques jours. Même pour un membre de Planitia, le nombre exact de planètes ayant subi le feu des croiseurs planitiens reste un mystère. On parle de plusieurs milliers de monde habités. Dans le même temps, cela permit de libérer autant de populations du joug hypocrites de commandants de type boulet (une espèce néfaste pour la Galaxie, à la description vague, mais qu'on reconnait tout de suite).

Photographie prise d'un chasseur-bombardier lors de la destruction non prévue d'une planète ennemie. L'opération Jingle ioniques connut en effet quelques bévues. Mais dans son ensemble elle fut un succès retentissant. A noter que l'équipage du Croiseur Lourd Amiral présent sur la photo servit ensuite de bouc émissaire lorsqu'il fallut justifier les atteintes à la vie humaine devant l'Assemblée Galactique.

Les Jeunesses Planitiennes. (La JOPP pour ceux qui aiment les initiales qui veulent rien dire...)