Valerio

De Apocalypsis
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Descritpion de Valerio Del Sol'enys

Valerio est un homme de grande taille, avec des cheveux bruns coupés courts, et un visage aux traits anguleux la plupart du temps inexpressif.

Ses vêtements arborent la plupart du temps des couleurs sombres, et sur sa blouse grise est attachée l'insigne de la famille Del Sol'enys.


Histoire personnelle

Extrait du journal intime de Valerio Del sol'enys

21 avril de la 118ème année du Calendrier de la Triade


Aujourd'hui sera désormais connu comme la journée qui aura vu le déshonneur du clan Del Sol'enys. Le jour de la Honte.

Les choses auraient pourtant dû être simple... Afin de négocier la paix, notre Patriarche avait organisé une réception où seraient accueillis les chefs de la Dernière Confrérie. Contrairement à Eras, Illiana et moi-même, il leur faisait confiance... Il a eu tort.

Et pourtant, les choses n'avaient pas mal commencées... La toute nouvelle génération de cyborg devit assurer la sécurité de la soirée, tant pour nous autres Del Sol'enys que pour nos vieux ennemis. L'ambiance, quoi que tendue, était relativement cordiale et traduisait la bonne volonté qui régnait des deux côtés afin de trouver enfin une solution. Le repas fut agréable ; je nouais même connaissance avec une Cadette de la Dernière Confréfrie. Et je voyais que mon frère Eras n'était pas non plus resté insensible au charme de ces jeunes femmes...

Si j'avais pu deviner ce qui allait se passer...

Alors occupé avec la jeune Scynthia Freire, j'entendis, provenant de la salle où devait se tenir la réunion décidant des termes de la cessation des hostilités, l'écho d'une fusillade...

Les heures qui ont suivies resteront à jamais gravées dans ma mémoire. Rejoint par mon frère Eras, je pénétrai dans la salle du Conseil de la Triade. Un véritable carnage. Partout dans la pièce étaient disséminés des débris métalliques des gardes cyborgs. Des explosions avaient réduit le mobilier à néant. Je faisais le tour de la pièce, demeurant muet dans ma stupeur, alors qu'Eras tremblait de fureur. Notre oncle Arvèsio gisait sur le sol, une balle logée au milieu du visage, et le bras droit arraché. Le cousin Vithran saignait abondament d'une blessure au flanc. Il me jeta un regard suppliant, et, sortant mon blaster de poing, j'abrégeai ses souffrances. Quant à Père... Il était étendu sur la table ronde au centre de la pièce, inconscient, et sans doute laissé pour mort par ces scélérats de la Dernière Confrérie. Le dernier survivant de la Triade.

A ce moment-là seulement, je versai une larme, et jettai un coup d'oeil à Eras. Nous étions sur la même longueur d'onde. Ce conflit ne pourrait s'achever désormais que d'une seule façon : l'élimination totale de la Dernière Confrérie...